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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 14:29

9782746713697.gifRésumé : "Wombats sur ma gauche, wombats sur ma droite : tous piétinaient et grognaient.

Planté parmi eux au clair de lune, immense, le corps flasque et hardi, le filet dans une main, la seringue dans l'autre, j'attendais le wombat qui m'intéressait. [...] Avec l'aisance du geste entraîné, je lui lançai le filet sur le corps. Il le déchiqueta en moins de deux secondes. [...] Comment étais-je censé m'y prendre à partir de là? Je n'eus pas le temps de me décider. Le wombat s'approcha de moi en poussant un grognement meurtrier, avec la ferme intention d'anéantir tous les mythes sur le caractère inoffensif et herbivore des wombats." Une rencontre dans un bar, quelques bières fraîches, un rien de faiblesse, et voilà Kenneth Cook, écrivain d'âge mûr "en léger surpoids", embarqué dans d'incroyables aventures où la faune humaine et animale du bush joue le premier rôle.
Kangourou suicidaire, koalas explosifs, wombats vindicatifs, reptiles dérangés, chercheurs d'opales amateurs de paris stupides, Aborigènes roublards : ils finissent toujours par contrarier son penchant naturel pour le confort.

 

Mon avis : 

 

La vengeance du wombat est un recueil de nouvelles complètement loufoques.

L'auteur nous raconte, à travers diverses anecdotes, son périple dans le bush australien.

 

J'ai beaucoup aimé ce livre. Certaines des situations sont très rocambolesques. J'ai beaucoup rigolé. Ce fut un vrai moment de détente. Les nouvelles sont de manières générales très courtes et se lisent très bien.

 

Je le conseille vraiement!!

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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 00:00

9782253108269.gifRésumé :

 

1er00 août 1933. « Tu es un libéral, Martin. Tu vois les choses à long terme. Je sais que tu ne peux pas te laisser entraîner dans cette folie par un mouvement populaire qui, aussi fort soit-il, est foncièrement meurtrier. »
18 août 1933. « Tu dis que nous persécutons les libéraux, Max, que nous brûlons les livres. Tu devrais te réveiller: est-ce que le chirurgien qui enlève un cancerfait preuve de ce sentimentalisme niais ? Il taille dans le vif, sans états d’âme. Oui, nous sommes cruels. La naissance est un acte brutal ; notre re-naissance l’est aussi. »
1932. Martin Schulse, un Allemand, et Max Eisenstein, un Juif américain, sont marchands de tableaux en Californie. Ils sont aussi unis par des liens plus qu’affectueux – fraternels.
Le premierdécide de rentreren Allemagne. C’est leur correspondance fictive entre1932 et 1934 qui constitue ce livre, écrit par une Américaine en 1938, et salué à l’époque, aux Etats-Unis, comme un chef-d’œuvre. Incisif, court et au dénouement saisissant, ce livrecapte l’Histoire avec justesse. C’est un instantané, une photographie prise sur le vif qui décrit sans complaisance, ni didactisme forcené, une tragédie intime et collective, celle de l’Allemagne nazie.

 

Mon avis :

 

Wouah!!!

 

Quelle nouvelle poignante, touchante et terrible à la fois.

Une amitié va être cassée par le nazisme et la bêtise.

 

Je ne veux pas en dire trop, de peur de gâcher l'histoire et le plaisir.

 

Mais je peux vous dire que j'ai été touchée , surprise et choquée.

Cette histoire est inspirée de véritables lettres, et extrapolée par la suite, mais ce qui est terrible c'est qu'un échange de lettres comme celui-ci à dû se produire des dizaines et des dizaines de fois.

 

Un livre qu'il faut lire si ça n'est déjà fait!

 

Bonne lecture!!

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 10:48

9782226195913Résumé :

 

Quel rapport entre une femme qui empoisonne ses maris successifs et un président de la République amoureux ? Quel lien entre un simple marin honnête et un escroc international vendant des bondieuseries usinées en Chine ? Par quel miracle, une image de sainte Rita, patronne des causes désespérées, devient-elle le guide mystérieux de leurs existences ? Tous ces héros ont eu la possibilité de se racheter, de préférer la lumière à l'ombre. A chacun, un jour, la rédemption a été offerte. Certains l'ont reçue, d'autres l'ont refusée, quelques uns ne se sont aperçus de rien. Quatre histoires liées entre elles. Quatre histoires qui traversent l'ordinaire et l'extraordinaire de toute vie. Quatre histoires qui creusent cette question : sommes-nous libres ou subissons-nous un destin ? Pouvons-nous changer ?

 

Mon avis :

 

J'ai bien aimé ce livre.

 

Comme tous les livres de Schmitt, l'écriture est légère même quand elle parle de sujets plus sérieux.

 

Ici, c'est un recueil de novelles.

Il nous emmène tour à tour chez une empoisonneuse, un marin, chez deux hommes qui ont un lourd passé commun et enfin chez le Président de la République et son épouse.

 

A première vue, toutes ces personnes n'ont rien en commun, mais leurs histoires ont la même morale.

 

La nouvelle que j'ai le moins aimé est la première, L'empoisonneuse. J'ai trouvé que a fin était trop rapide. Ma préférée est Concerto à la mémoire d'un ange, elle est très bien construite et l'histoire est super!.

 

Un plus aussi, à la fin du livre, il y a le journal d'écriture de  l'auteur, soit, comment et pourquoi il a écrit ce livre.

 

Un bon Eric-Emmanuel Schmitt à découvrir!!

 

Bonne lecture!

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 18:33
matins.jpgRésumé :

 Des vacances en famille traversées par l’angoisse. Une errance solitaire sur une île grecque. Un séminaire oppressant dans un château luxueux. Un mariage en Amérique où nul ne semble à sa place… Du bout du monde ou de l’autre bout de Paris, Isabelle Sojfer rapporte des ambiances, des histoires de gens, de couples, des situations plus ou moins aliénantes (aliénant : qui rend étranger). En phrases courtes et bien senties, elle brosse le portrait d’individus face à leur mal-être, avec cette ironie tranchante qui est sa marque de fabrique.

Mon avis :

Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Je n'ai pas du tout aimé ce livre. Je crois que je me suis rarement autant ennuyée avec un bouquin et en plus, je suis bon public!

Pourquoi me demanderez-vous?

Et bien, pour plusieurs raisons en fait!

La première, j'ai trouvé que les histoires étaient sans intérêt. J'ai eu l'impression que l'auteure arrivait chez les gens, décrivaient ce qu'elle voyait et repartait. Bref, j'ai trouvé que ça manquait d'histoire, de sentiments. On ne sait pas ce que ressent ce "je" qui raconte les nouvelles. Cette femme, j'ai déduis que c'était une femme au fil des nouvelles, ne ressent rien, elle vit les choses et puis c'est tout....

La deuxième chose qui m'a particulièrement agacée, c'est que la majorité des phrases de ce livre sont sans verbes. Alors, c'est certainement un style d'écriture, mais moi je n'aime pas du tout. Je suis peut-être classique mais pour moi une phrase, c'est au minimum : Sujet-Verbe, et si en plus y a un complément, c'est pas plus mal! Mais là, parfois, il n'y avait qu'un seul mot...

Et pour finir, la troisième et dernière chose qui m'a vraiment dérangée, c'est la description des lieux, des gens, de tout en fait, en énumérations. Je vous donne un exemple de mon cru : "Salon. Un chien, un tapis, une table, une télé, un canapé, une lampe."
Voilà et c'est comme ça quasiment tout le temps. Ça m'a agacé au début, et franchement énervée à la fin..

J'ai mis un point d'honneur à le finir, car c'est un recueil de nouvelles, donc, je me suis dit  qu'il y en aurait peut-être une de bien. Mais non, je n'en ai aimé aucune.

Vous aurez donc compris que je ne vous le conseille pas!

Je remercie tout de même logobob01 et
les Editions logo.png pour ce partenariat.

Bonne lecture!


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